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Mercredi 28 décembre 2005

Mardi 20 décembre 2005

Une nuit qui n’en est pas une… un réveil à l’heure où les gens reviennent de leur travail…Et toujours rien… Je prends mes sentiments sans passion… avec simplement un peu de tristesse… je ne spécule même plus…  c’est un état de fait, le constat amer où le rêve est plus beau que la réalité d’une personne à laquelle l'on se dévoile… Que l’humanité me semble froide et sans étincelle… le regard des gens est-il tellement masqué qu’il ne se laisse plus à regarder l’autre, à aimer l’autre… ? Comme si le cristallin de nos yeux ne reflétait que l’éternelle image égoïste de nos êtres de papier… cette lumière venant de l’extérieur qui ne vient plus qu’à rebondir sur des miroirs d’apparences… Et même les sourires, ne sont plus que des constructions appelés sur commande à se réjouir de soi-même… L’absence, le silence, un rejet brutal sur lequel je ne puis exprimer que la rage de ne rien pouvoir faire… Je n’ai que l’attente… que l’attente… celle qui vous ronge à tout instant et qui même lorsque vous l’oubliez, rejailli là où le temps s’arrête… Tout cela me semble tellement incohérent… je veux dire, j’étais tellement à l’aise avec toi, et il me semblait que toi aussi… je ne comprends pas ton silence… !!!???

Dis-moi… dis-moi… dis-moi simplement si j’ai une chance avec toi…

 

 

 

 

Par Otriecnat - Publié dans : reves.et.raisons.au.4960
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Mardi 27 décembre 2005

Lundi 19 décembre 2005

 

 Aujourd’hui, mes seules pensées sont au silence...

Par Otriecnat - Publié dans : reves.et.raisons.au.4960
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Lundi 26 décembre 2005

Dimanche 18 décembre 2005

C’est mon 8h30 qui me réveille, fidèle à lui-même, je souris en pensant à lui…et je me remets à penser à elle… Elle est encore là, mais tout est calme, apaisé et tranquille, je pense à elle simplement et je me dis qu’elle est belle, que j’ai envie de rire avec elle, de lui lancer un petit regard complice d’ami de très longtemps, que je la veux, qu’elle soit à côté de moi sans plus, et que l’on se regarde sans parler… juste les yeux du cœur et de l’âme… et là au fond , j’y vois un merveilleux trésor… et je lui dis… ! 

La journée sera tranquille, point de tristesse, point de regret, point de larme, et parfois même un léger espoir… Elle… 19h00, la journée se termine, la nuit est déjà là, et je suis encore avec toi… !!! Mais tu ne le sais pas ! Peut-être l’imagines-tu, où peut-être est-ce moi qui imagine à ta place… Ecoute cette musique,  écoute cette mélopée, celle du sable chaud des déserts marocains, des tentes  et de la journée qui s’éteint sur un ciel pur, sur l’immensité du monde.. 

Ecoute cette musique, j’aimerai t’y emmener et te regarder à nouveau au son des jumbees, ce pourrait être un chant Irlandais, mais c’est une voix cristalline qui transperce les cœurs les plus insensibles, elle t’emmène, elle te transporte sans fatigue, elle touche les amants les plus improbables, elle amène le rêve à la réalité… ferme les yeux et écoute… laisse toi bercer, par la chaleur du feu qui lance des étoiles au ciel et apaise et repose ton âme !

 

Par Otriecnat - Publié dans : reves.et.raisons.au.4960
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Samedi 24 décembre 2005

Samedi 17 décembre 2005

7h30, je suis réveillé et je fabule encore et me dit que tout est possible, qu’elle a besoin de temps pour écrire, qu’elle n’ose pas téléphoner tout de suite… je revois son sourire… et je souris…

 

Que le temps passe vite, qu’il est long ce temps…

 

11h00, je prends une cigarette…je regarde au loin des collines…
 

 

Et …puis….j’éclate de rire.. !!!!!!

 

Quelle farce ! Elle, mais enfin, tu veux rire… toi l’intéresser… mais ça fait bien longtemps que quelqu’un d’autre lui a fait la cour… !!

 

Et je ris, et je ris, et je pleure sur mes déceptions naïves d’enfant perdu… !!!

 

Il est 13h12, et le curseur de mon écran clignote inlassablement, infatigable en attente du temps qui passe et s’écoule sans demander son avis… Ce petit trait noir, tout d’un coup me fait penser qu’un jour tout ce qui a été écris s’effacera et que le monde sera toujours à lui-même…

 

Va petit trait noir, clignote, ne t’arrête point pour moi, ma vie à moi s’écoule doucement mais certainement…ne m’attends pas.. cela ne vaut pas la peine… ne m’attends pas… Je regarde cet oiseau qui s’envole et soudainement je ferme les yeux et c’est moi qui m’envole au-delà des collines, là-bas plus près des astres et des étoiles… au dessus de tout… je m’élève et m’échappe à jamais de la réalité du temps qui passe… va petit trait noir laisse moi aller, détache-moi des mots que je continue à taper sur ce clavier sans m’en rendre compte…..

 

Je te laisse à la réalité du monde…

 

Par Otriecnat - Publié dans : reves.et.raisons.au.4960
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Vendredi 23 décembre 2005

Demain, vendredi 16 décembre 2005

L’enveloppe est toujours là, j’y ai joint un prétexte pour lui donner, mais encore faut-il simplement la prévenir !! Un bonus… que pour elle… pour chez elle… !!! La matinée se passe… le temps passe si vite… elle n’est pas avec moi… Lui donner.. je dois lui donner cette enveloppe… première occasion… deuxième occasion… repas…Lui donner maintenant, Pas maintenant un peu après, lorsqu’il n’y aura pas 10 personnes avec elle…L’après-midi commence, je m’énerve d’être aussi incapable… colère en moi… les mots ne sortent pas… !!! Pause, dernière pause avant le départ de tous, elle n’est pas encore sortie, je suis là, je l’attends, je l’attends… mais où est-elle… les autres sont sortis..  et elle… et elle ??? Purée, mais où est-elle… ? Ca y est la voilà… je vais vers elle… lui donne l’enveloppe lui parle, à ne regarder que ce soir… Elle me remercie d’un sourire et elle repart et je repars…Retour au groupe, Elle a l’enveloppe….

Toutes les questions me passent par la tête, va-t-elle l’ouvrir avant, va-t-elle s’en rendre compte tout de suite, va-t-elle être intriguée, en parler à ses voisins… ??? Et puis ne me suis-je pas trompé d’enveloppe… ???

Elle a l’enveloppe, les mots sont à nouveau là…

16h15, ça y est, c’est fini,  je descends l’escalier, elle est là, elle discute avec son groupe, je passe à côté. Est-ce que je la regarde, est-ce qu’elle sait, est-ce qu’elle m’évite, est-ce qu’elle ne sait rien… est-ce qu’elle ne veut rien savoir ? Je passe, quelques mots communs pour souhaiter les meilleurs choses du monde à tous et je pars… Mes mots à moi pour elle sont dans l’enveloppe, je ne lui dit pas au revoir, ni rien…


Mademoiselle,

Si vous lisez ce mot, c’est que je n’ai point eu le courage ou l’occasion de vous le transmettre de vive voix, mais permettez-moi de me justifier de suite. Nous les hommes, avons une alchimie de fonctionnement  interne tout à fait particulière, en résumé, nous avons du mal à exprimer un ressenti qui n’entre pas correctement dans nos petits tiroirs de façon cartésienne ! Ainsi, moi-même, je suis touché malheureusement par cette difficulté d’apprentissage !

Ajoutons à cela cependant une certaine responsabilité de votre part …! Et oui ! Vous êtes vous aussi en cause ! Tss… laisse-moi le temps de vous expliquer le fond de ma pensée ! Vous êtes une personne qui est rarement disponible en dehors de tout autre entourage… c’est un fait… ne contestez pas… vous êtes toujours bien entourée et il est alors très difficile d’avoir un entretien seul à seul avec votre personne.

Bref, j’ai donc été amené à choisir une stratégie tout à fait différente de celle utilisée généralement, mais je pense que vous apprécierez ce choix. J’ai donc  transcrit mon message en utilisant un outil scripteur qui m'est cher le stylo à plume… ! Et vous remarquerez certainement l’écriture appliquée qui m’amène à exposer mes propos !

Voilà donc déjà quelque temps que je vous côtoie, au fur et à mesure des heures, j’ai développé à votre encontre une sorte de « contrat » tout à fait particulier.  Je sens votre surprise et je la comprends mais n’est-ce pas la définition même de ce contrat qui se veut tout à fait implicite ???

Et puis, pourrais-je le dire ainsi, il y eut une sorte de « rupture de contrat » qui m’a alors dévoilé tout ce qui s’était mis en place à votre égard ; particulièrement le fait que vous ne me soyez pas du tout indifférent et que votre sourire, votre douceur, votre intelligence, votre humour… ont enclenché chez moi des mécanismes cérébraux et émotionnels hors normes  !

Mais, force est de constater encore une fois que je ne suis pas un maître dans ce domaine particulier et que mon fonctionnement psychique de régulation personnel m’amène plutôt à rester très discret (… encore une tare du genre masculin…)

Cependant, dans le cadre de ma réflexion actuelle, je ne peux rester sur cette position tout à fait inconfortable, vous en conviendrez ! Et dans un esprit ouvert et d’éclaircissement, il me faut savoir, si ce contrat existe vraiment où s’il est de la pure fiction littéraire ! Je n’ai alors qu’un seul moyen de vérifier et valider mes réflexions, m’adresser à vous et oser vous demander si par hasard vous n’avez pas ressenti un petit quelque chose de similaire à mon égard ?

De fait, j’en aurai bien discuté avec vous de façon amicale autour d’une tasse de café pour que nous nous mettions d’accord sur l’existence ou non d’un éventuel contrat de ce genre !

Bien sûr, dans ma démarche toute scientifique, j’ai bien posé les hypothèses qu’un tel contrat n’existait que dans les profondeurs métaphysiques de mon système neuronal ou que peut-être vous aviez déjà élaboré un contrat similaire avec une tierce personne ! Dans ces derniers cas, sachez qu’une démarche de recherche impose que la vérité soit posée aussi clairement que possible et donc vous êtes tout autorisée à m’en informer ! Je ne vous en voudrais point car je considère que ces hypothèses ont toutes leurs valeurs et garderais de votre personne l’image d’une collègue de grande qualité !

Je vous remercie pour votre réponse et m’excuse d’avance pour la facétie de cet écrit !

Votre dévoué condisciple !

Voilà,  je ne suis pas arrivé à te dire tout cela face à face alors, je te l’ai écrit avec un peu d’humour… J’espère que tu n’es pas trop surprise et que je ne te mets pas mal à l’aise, mais il fallait que je te dise tout cela, aujourd’hui et pas demain. Cela me ferait donc très plaisir de te revoir... Dans l’attente de ta réponse !

Le train, je suis dans le train… ça y est je suis seul sous la pluie… et l’interminable attente démarre… Les illusions, beaucoup d’illusions… des images qui passent…Toutes les premières sont belles et colorées, je ris seul, m’enthousiasme pour un rien, trouve les lumières de Noël merveilleuses… Et puis je prends mon téléphone, l’invisible lien que je garde avec elle… il est dans ma poche… il est là au cas ou… il est là pour elle…

Par Otriecnat - Publié dans : reves.et.raisons.au.4960
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